mercredi 23 avril 2008
abolissons
Les moches sont partout où je vais. Dans ma rue, dans mon bus du matin, dans mon école, dans la ville pendant l’heure du midi, dans le bus qui me ramène chez moi, le soir quand j’allume la télévision…
Ils sont inutiles à la société, ils ne sont que les acteurs d’une mélancolie générale. Peu importe que vous commenciez vos vacances, que vous ayez un bon bulletin ou que vous veniez de gagner à la loterie ; les moches sont là uniquement pour vous saper le moral.
Pourquoi ? Car vous vous dites qu’ils n’ont pas de chance et vous avez pitié d’eux, tout simplement ! Mais je vous excuse, ceci est une réaction tout à fait normale !
Parfois, ils vous provoquent l’effet inverse.
Vous vous dites alors :
« Oh ! Que j’ai de la chance d’avoir été aussi gâté par la nature ! Parce que quand vous le regardez celle-là là-bas, ce n’est pas un baiser que je veux lui donner, c’est plutôt mon déjeuner qui va remonter ! » ; et c’est naturel !
... le monde serait tout de même beaucoup plus beau sans les moches ! Car de nos jours s’ils ressemblent plus à un fennec qu’à un aigle royal, ce n’est pas de notre faute à nous, les beaux !
Les moches sont un fléau; leur existence ? Insignifiante. C’est bien connu, ils ne peuvent réussir dans la vie. Imaginez-vous 30 secondes en temps que PDG d’une importante société reconnue car générant de très bons bénéfices. 2 CV se présentent à vous. Apparemment l’un des deux est légèrement supérieur à l’autre. Mais voilà, l’image de marque est aussi importante que les compétences du vendeur. Le gars du 1er CV est un homme beau, fraîchement diplômé en marketing mais qui n’a pas bien réussi dans ses études ; le second, un homme très laid, est compétent car ayant une connaissance approfondie dans le domaine de la vente. Lequel allez-vous choisir ? Le premier ! Bien évidemment !
C’est pour toutes ces raisons que je déciderais d’abolir les moches. Mais au fond, comment les reconnaître ? Eh bien, c’est très simple : si vous vous sentez visé en lisant ce texte ou que vous n’osez pas vous regarder dans une glace, c’est que vous en êtes un !
Le monde sera tellement plus joyeux sans les moches. Mais au fond… suis-je beau ?
Je suis Belge parce que …
J’aurai pu être français, italien, portugais, russe, hongrois américain, chinois, turc ou encore congolais, mais je suis Belge … Et fier de l’être ! Ce qui fait de moi un belge, c’est ma culture mes habitudes, ma façon de pensée etc …
Mais c’est également parce que lorsque je me lève le matin, il pleut ! Parce que je kiffe James Dean, je surkiffe les moules frites, j’overkiffe le petit Spirou ; parce que je connais des sites tels que www.frites.be/v4/index.cfm, parce que j’ai un accent bizarre et que je n’en ai rien à f***.
jeudi 10 avril 2008
Je me sens belge parce que!
Je me sens belge quand je fais régime et que je me trahis en bouffant des frites en cachette. Je me sens belge quand je suis dans un pays étranger et que je suis la seule à reconnaître un drapeau à trois couleurs ! Je me sens surtout belge quand, encore une fois, dans un autre pays, on me demande "C'est quoi la Belgique?" ou encore "Aaaaaaaaaaaaah! tu dois sûrement connaître le Manneken Pis"! En étant un peu plus philosophique, je suis fière d'être belge pour sa diversité. En fait, je serai vraiment fière d'être belge le jour où je parlerai le néerlandais. Sur ce, je me sens belge parce que c'est comme ça depuis ma naissance et que ça ne va jamais changer.
mercredi 9 avril 2008
Je me sens belge parce que ...
Je me sens belge parce que, lorsque je marche sur la plage, j'aperçois une mer sale et je sens sur ma peau un vent glacial, parce qu'aux grandes vacances, on n'est jamais sûr du temps qu'il va faire et que pendant le reste de l'année il fait froid.
Je me sens aussi belge parce que je connais mieux ce pays que n'importe quel autre. Lorsque j'atterris en Belgique après un long voyage, je me sens chez moi.
Je me sens belge lorsque je vois les affiches "I want you for Belgium".
Je suis belge quand je mange des spéculos, ou encore un "moules-frites" chez mes grands-parents.
Je me sens belge parce que, lorsque je vais en France, on me dit que j'ai un accent.
Et enfin, je me sens belge parce qu'il y a derrière nous toute une histoire, des gens qui se sont battus pour notre pays !
mardi 8 avril 2008
Mais au fait, en quoi ne suis-je PAS belge?
Abolissons les visites guidées dans les bibliothèques!
Mon choix peut vous paraître anodin si vous n’avez jamais visité une bibliothèque.
Je dis bien visité, car je ne remets absolument pas en cause l’utilité de ce genre d’endroits, ni le fait d’aller à la bibliothèque ou d’y emprunter un livre.
Mais une visite guidée?! Vous allez très vite comprendre pourquoi j’ai fait le choix d’abolir ces visites....
La première fois que j’ai eu la (mal)chance d’en visiter une, c’était au début de l’année. Ayant l’option histoire, notre professeur avait jugé utile de nous montrer la bibliothèque d’histoire et de sciences générales de l’UCL. Je trouvais ça sympa de la part de notre prof de nous montrer comment faire des recherches, j’étais presque enthousiasmée (!). Je ne savais pas encore ce qui m’attendait...
D’abord, deux heures d’explications de “comment sont rangés les livres”: “L’étage un, c’est pour l’archéologie, c’est classé par ordre alphabétique, l’étage deux c’est l’histoire depuis la préhistoire jusqu’au Moyen Âge, c’est numéroté chronologiquement, et puis de la Renaissance jusqu’aux contemporains, c’est dans la salle rouge là-bas, avec les magazines historiques qui sont, eux, classés par noms, sauf ceux de 1949 à 1984”.
Et puis, on passe deux heures à se perdre dans les sept étages et les 9 084 276 347 couloirs de la bibliothèque parce qu’on nous fait un jeu de piste destiné à trouver la revue “Fascisme et libéralisme”, n°348 de décembre 1976.
Je pensais ne plus jamais avoir à revivre ça... Et pourtant, re-belotte avec le cours de philosophie! Et les règles de classement de la bibliothèque de philosophie et lettres sont encore plus vicieuses que celle d’histoire, mais je pense que vous avez compris le calvaire vécu et que je peux vous épargner d’entendre ces choses horribles...
Vous avez donc compris mon choix, et vous vous demandez comment mener à bien ce travail d’Hercule. Je vous livre la solution sur un plateau: un décret qui empêcherait les enseignants de dispenser de telles tortures! En plus des heures sauvées, pendant lesquelles nous pourrions faire quelque chose de plus utile (lire le nouveau “Glamour”, parler de l’ex de la soeur du petit ami de Julie, etc... Les propositions sont ouvertes!). Oui, je dis bien EN PLUS de cela, nous pourrions à nouveau utiliser notre cerveau et notre débrouillardise pour trouver un livre, et on cessera de nous mâcher le travail.C’est horripilant, à la fin, d’être pris pour des incapables!
Belge, plus qu'une nationalité ??

Pour moi la Belgique, c'est...
Le chocolat, la bière, les frites, les spéculoos, les bandes dessinées, le Manneken Pis, les Ardennes, la mer du Nord, les compromis, le peuple le plus fort de la Gaule, l'Atomium, Jacques Brel, Eddy Merckx, Kim Gevaert, septante, nonante, le roi, l'humour d'autodérision...
Abolir
Je me sens belge car...
Je me sens belge...
Identité khmère
lundi 7 avril 2008
Belgique, Belgique..

Je suis belge parce que je suis née sur ce morceau de territoire encastré entre la France, les Pays-Bas, l'Allemagne et la mer du Nord. Mais en soi, ce n'est pas très important. Ce n'est qu'un pays : on obéit à ses lois, on parle sa langue, on y crée sa vie, mais ça s'arrête là. Après, on se sent belge, chrétien, flamand, arabe ou américain, c'est accessoire, tout dépend à qui on se compare. Par exemple, quand je vais en Flandre, je suis une Wallonne, quand je visite nos voisins les Français, je me dis Belge et, si je suis en Asie, c'est à l'Europe que je m'identifie, car tout cela, les nationalités, régions ou continents, ce n'est au final qu'un morceau de terre auquel on se raccroche lorsqu'on est autre part, totalement dépaysé. Alors oui, avoir quelque part où on est chez soi, c'est rassurant. Mais c'est comme dans tout, il y a des gens casaniers et d'autres plus voyageurs. Il y en a qui sont patriotes à l'extrême, alors que d'autres ne se sentent bien que dans une ville cosmopolite. Et si certains se battent pour la terre d'à côté depuis la nuit des temps, d'autres essayent tant bien que mal de faire des unions de plus en plus grandes. Pour ma part, que je sois Belge, Australienne ou Japonaise, ça revient au même. L'unique différence réelle entre les pays, c'est leur passé. Le futur reste à venir...
Abolissons les fins de vacances ...
Pourtant, il ne faut pas abolir l'école qui nous permet d'apprendre des tas de choses et de rencontrer des gens bien (ou moins bien!). L'école peut parfois être utile ...Il ne faudrait pas non plus abolir les vacances qui permettent de vivre des expériences inoubliables ... Donc, je ne sais pas trop ce qu'il faudrait abolir dans tout ça ...Je terminerais donc ce petit texte par une planche de BD qui illustre le début de l'école et donc la fin des vacances ...
dimanche 6 avril 2008
Se sentir belge

Je suis belge par nature, car je suis née d'un spermatozoïde et d'un ovule belges. Puis j'ai grandi dans un placenta belge et j'ai marché pour ma toute première fois sur cette belle terre qu'est la Belgique.
Mais avant tout cela, c'est ma relation à ce pays qui importe.
Je connais bien sa nature dense avec ses champs, ses arbres touffus, ses coins d'eau et surtout son herbe grasse et verte !
Je me sens chez moi, entourée de ses maisons en briques typiques d'ici et non d'ailleurs.
Je ne me sens pas toujours concernée par tous les événements, mais cela ne veut pas dire qu'ils me sont étrangers : ce sont ceux de mon pays même s'ils n'en concernent qu'une partie.
Et puis ce peuple! C'est le mien, le tiens, le nôtre... que nous soyons de Liège, de Namur, de Bruxelles, de Tournai ou d'Anvers... Nous sommes tous différents avec notre éducation, notre vie passée, nos accents, nos traits de caractère, nos centres d'intérêts parfois si opposés, et surtout, nos milieux, nous formons un peuple plein de diversité.
Je ne vais pas citer les stéréotypes parfois vrais qui nous caractérisent, les événements politiques qui me désolent, nos mets culinaires qui méritent d'être découverts par les fines bouches des étrangers, nos villes et monuments splendides, ni les stars montantes du show-business belge car, si vous lisez ce texte, vous êtes soit dans ma classe et vous êtes belges et tout cela ne vous est pas inconnu, ou alors, vous êtes d'ailleurs et il faut que vous découvriez tout cela par vous-mêmes, selon vos propres ressentis.
Enfin, être belge, c'est être de l'Europe et même du monde. Si on se sent plus belge lorsque l'on voyage, c'est qu'on cherche peut-être à retrouver des racines connues qui nous rassurent. Nous devrions parfois lâcher un peu plus prise, nous ouvrir au monde, le découvrir, pour se sentir humain et être humain.
samedi 5 avril 2008
Abolissons les complexes

Si je réfléchis ne serait-ce que 5 minutes sur les complexes, je pourrais vous dresser une liste entière d'inconvénients qu'ils entrainent. D'abord, ils nous font perdre confiance en nous. On se trouve trop grand ou trop petit, trop grosse, mais jamais trop fine. Pas assez bronzé, mal habillé,... A cause d'eux, on se comparera toujours aux autres. On trouvera toujours quelqu'un de plus beau, de plus intelligent, de plus drôle ou encore de tellement plus heureux. Pour les abolir, il faudrait changer la société. Il faudrait oublier le regard des autres ou encore avoir plus confiance en soi. La vie ne serait-elle pas plus belle si les aspects physiques perdaient leur importance pour laisser place à la seule vraie beauté, la beauté intérieure? Je crois que si les complexes étaient abolis la vie serait beaucoup plus belle et surtout beaucoup plus simple.
samedi 29 mars 2008
Rebelge

Je vis dans un pays minuscule, un simple point sur la mappemonde, une tête d'épingle qui brille un peu plus que le reste lorsqu'on regarde la Terre de la Lune. Et pourtant...
Lorsqu'on s'approche un peu, on s'aperçoit que finalement, ce n'est pas si petit que ça. Que la superficie n'est rien, que la grandeur d'un lieu est dans le cœur des gens qui l'habitent.
On a vu en ces temps de crise repousser des expressions oubliées. Le "surréalisme à la Belge", trace indélébile laissée par Magritte et ses tableaux, qui exprime un sentiment bien ancré dans le caractère belge, ces disputes incessantes pour un oui ou pour un non, ou un canular télévisuel trop osé pour ne pas être "de chez nous". Et les disputes ou les polémiques qui parfois font trembler le pays, toutes sont résolues par ce bon vieux "compromis à la Belge".
Je suis Belge, au même titre que Benoît Poelvoorde, Philippe Geluck, Marc Herman, Pierre Kroll, Fred Jannin, Jacques Mercier, Laurence Bibot, Jean-Luc Fonck, Julos Beaucarne, Cécile de France, Madame Chapeau et tant d'autres. J'aime cet humour décalé, cette façon de ne pas se prendre au sérieux, en dépit de ce que l'on peut penser. "Je suis un rebelge", a dit Philippe Geluck. Je crois que c'est une bonne façon de décrire cette autodérision, omniprésente ici.
Je suis Belge, et lorsque je passe une journée ou une soirée dans un concert ou un festival, c'est pour voir les Tellers, Hollywood Porn Stars, My Little Cheap Dictaphone, Été 67, Zita Swoon, Soldout, Mas Mappers, Freaky Age, Montevideo, Ozark Henry, Yel, Cheap, Skaïra, Urban Trad, Sharko, Ghinzu, Girls in Hawaii ou d'autres groupes bien de chez nous... La Belgique, c'est une richesse musicale que l'on ne retrouve nulle part ailleurs, des heures de concert en perspective, des soirées passées à danser, à applaudir, à crier, à se fondre dans la musique... Beaucoup d'artistes disent être surpris de la chaleur de l'accueil du public belge. Je ne sais pas, c'est le seul public que j'aie jamais connu, et il me plaît.
Je suis Belge, tout comme la Grand-Place de Bruxelles, le Beffroi de Bruges, les quais d'Anvers, la bibliothèque de Louvain, le canal Bruxelles-Charleroi, la cathédrale de Liège, les pavés de Louvain-la-Neuve, la ligne de bus Jodoigne-Ottignies et la campagne de Grez-Doiceau, tous ces endroits qui ont bercé mon enfance, qui rythment ma vie et seront toujours là bien après moi.
Je suis un peu Wallonne, un peu Flamande, un peu Bruxelloise, comme tout le monde. Un peu Congolaise aussi, dans le sens où le Congo a marqué l'histoire de la Belgique et l'enfance de mes parents. Et j'aime tous ces petits mots que l'on n'entend pas ailleurs : "avoir un bountje pour quelqu'un", "range un peu tes bilocos", "mais qu't'es biesse!", "une petite strotje", "la drache"...
Je suis Belge et fière de l'être. Je suis fière de ce pays, de ses habitants, d'où qu'ils viennent, quoi qu'ils pensent. J'aime cette diversité, ce "joyeux bordel", ces désaccords et la perpétuelle remise en question qu'ils entraînent, la façon qu'ont les problèmes de toujours se résoudre d'une manière tellement absurde que personne - ou presque - n'aurait osé ne serait-ce qu'y penser. J'aime la façon qu'ont les amis ou les anciens ennemis de se retrouver autour d'une chope de bière et de refaire le monde l'espace d'une soirée. J'aime cette mélancolie, ce ciel toujours gris et qui parfois verse des larmes de crocodile...
Puisse la Belgique vivre encore longtemps, et si ceci n'est pas un pays, c'est mieux que ça.
mardi 25 mars 2008
Ma BELGIQUE
Je me sens Belge aussi pour son chocolat, sa bière, ses moules-frites, pour Tintin, pour notre manière de parler, et tout le reste. Je suis aussi Belge, car j'ai été élevé d'une manière patriotique et que de ce fait j'aime la Belgique.
P.S. : Tout problème a une solution.
http://www.youtube.com/watch?v=l09j6aF_UBk (Juste pour le plaisir!)
Abolissons

Toutes les personnes qui dorment un nombre de nuits relativement élevé dans un sac de couchage vous le diront. Ces miettes sont un désastre. Elles grattent, elles collent, elles gênent, ... En somme, elles sont démoniaques. Pas moyen de les enlever, à part à la machine et lorsque l'on est 19 jours d'affilée sans machine à laver et sous une tente, ce n'est matériellement pas viable. Surtout que dans la majorité des cas elles arrivent de manière vicieuse.
Prenons un scénario classique, il fait froid dehors, on se blottit vite dans son sac de couchage, ensuite on a une petite faim et le temps de deux ou trois biscuits, toutes nos nuits sont fichues.
Un autre scénario encore pire est tout à fait possible, un inconnu mange au dessus de votre sac de couchage et met toutes ses miettes dedans. Je pense que l'on peut traiter ces horribles personnages de bourreaux.
La solution pour les nombreuses victimes de ce mal-être n'est vraiment pas évidente. Mais en voici quelques-unes. Premièrement les créateurs de sac de couchage devraient veiller à mettre un tissus spécialement conçu pour que les miettes glissent dessus. En seconde position vient le fameux biscuit qui ne produit pas de miettes. Cependant, il n'existe pas encore, mais on peut toujours espérer. Et pour finir, la solution idéale serait de fabriquer des tables chauffantes pour manger au chaud et sur une table au lieu de manger dans notre sac de couchage.
lundi 17 mars 2008
Mémoires: "la fausse indépendance flamande"
C’était en pleine session d’examen. J’étudiais mon cours d’anglais, posée simplement sur mon lit. Tout à coup ma sœur débarque dans ma chambre en me criant : « Dayuma, Dayuma, la Belgique n’existe plus, la Flandre a déclaré son indépendance, le roi s’est enfui » Ma première réaction : c’est une blague ! Mais non, c’est vrai, il y a une édition spéciale du journal télévisé ! Images de manifestations, interviews de sénateurs ou que sais je, images du roi décollant de Zaventem, en fuite…les preuves défilent, nous restons ma sœur, mon frère et ma mère abasourdis devant l’écran. Je veux appeler mon grand-père, ma mère me l’interdit, il pourrait avoir une crise cardiaque ! Maintenant voilà des reportages sur des policiers qui ont ordre de fermer les frontières, des images de trains bloqué à la nouvelle frontière. Tout à coup je prends peur… et j’ai les larmes qui me montent aux yeux. Mais, ça n’est pas possible ! Ils n’ont pas pu nous faire ça ! Pas comme ça ! Qu’est ce qu’on va devenir ? Et puis apparaît en bas de l’écran « ceci n’est pas une fiction », puis « ceci est une fiction » Vous ne le croirez pas mais notre esprit était si retourné, qu’on n’était plus sûre de ce que voulait dire le mot fiction. On a voulu vérifier au dictionnaire. Petit à petit, il s’est avéré de plus en plus évident qu’il s’agissait d’un canular. Mais nous y avions tellement cru qu’il a fallu un temps fou pour qu’on s’aperçoivent que tout cela était faux. Après on a bien ri. Mais impossible de continuer à étudier : trop d’émotions !
Le lendemain c’était le sujet de conversation principal, dans le train, dans la cour de récréation. Tout le monde avait vécu cela différemment. Moi ça m’avait fait prendre conscience que la Belgique, je n’en étais pas indifférente. Et qu’il valait la peine de se battre pour l’unité de notre pays.
Abolir... les heures inutiles assise à un banc d'école!
samedi 15 mars 2008
Abolir

Mais si on me donnait le pouvoir d'abolir une chose, une seule et unique chose, ce serait l'oubli!
Je trouve ça tellement triste l'oubli! On oublie tous notre enfance, tout ce que l'on a vécu jusqu'à nos 8 ans (plus ou moins). Tout l'amour que nos parents nous ont donné durant ces premières années, la difficulté de nos premiers pas, la joie de "trifouiller" cette nourriture avec nos doigts, l'amusement de jeter nos jouets au sol juste pour voir maman les ramasser en râlant (et ne me dites pas que vous ne le faisiez pas!!!), ou le réconfort qu'on trouvait dans ce doudou tout crasseux qui ne nous quittait jamais!
Mais on oublie bien plus encore: lorsqu'on devient adulte, on oublie ce premier baiser donné (ou celui à qui on l'a donné) qui avait tant d'importance à cette époque, toutes ces "bêtises", les "400 coups" qu'on a faits à nos parents, nos meilleurs copains, ceux avec lesquels nous passions tout notre temps,...
Et puis nous avons un enfant, et puis un deuxième et parfois plus. Mais lorsque ces bambins deviennent grands et qu'ils veulent savoir « Comment on était quand on était petit? Etait-on gentil, sage, mignon? A quel âge j'ai marché pour la première fois? », et bien nous ne savons plus répondre, nous avons oublié, l'espace temps est trop vaste. Nous pouvons situer la période, et nous remémorer plus ou moins le moment mais c'est bien trop dur! Et c'est tellement dommage!!!
" Abolissons... la foule ! "
Quoi de plus désagréable qu'une foule ? Cette masse compacte d'êtres humains qui se pressent les uns contre les autres ? Il n'y a pas pire endroit pour nous mener à l'énervement..! Poussés, écrasés, compressés, bousculés, comment parvenir à y garder notre calme ?
La foule, cette foule immobile dans laquelle nous devons donc sagement attendre sans faire de caprices sous peine de paraître impolis, est le lieu le plus propice au développement des fraîches odeurs corporelles que dégage la sueur et des bruits infernaux qui grondent à nos oreilles si sensibles. Malgré nous, malgré tous les efforts vains que nous avons fournis, aux colères dévastatrices, il y a l'envie de soudainement morde notre voisin, pour un oui ou pour un non, bien que son aspect soit pour le moins répugnant. Nous devenons très sensibles aux frôlements et bousculades anodins qui peuvent rapidement nous mettre hors de nos gonds, une hystérie ridicule s'empare de notre esprit. Si malencontreusement une personne venait à nous toucher, il est commun que l'on commence à lui crier dessus, à s'exciter sauvagement sur cet étranger ne comprenant pas ce qu'il a bien pu commettre comme faute ultime pour mériter tel traitement, s'emporter dans une fureur inexplicable parce que oui, ce n'est peut-être rien, mais c'est tout de même la goutte qui fait déborder le vase !
Cela fait deux heures que nous attendons dans cette foule que ce fichu théâtre daigne ouvrir ses portes. Après ce temps d'attente interminable, parsemé de coups involontaires ça et là, il nous est difficile de contenir notre fureur conservée bien gentiment depuis le début. La foule est une serre où est arrosée et cultivée notre colère explosive. Il suffit de l'alimenter avec un vacarme infernal, une chaleur étouffante, qui peut même être artificielle lorsqu'elle est créée par le corps, et les odeurs écoeurantes que produit l'homme.
Alors abolissons la foule et soyons rois du monde ! Ainsi, plus besoin d'attendre devant les concerts, plus besoin de devoir traverser les étroits couloirs du lycée où une masse d'élèves soucieux d'arriver à l'heure à leurs cours se précipitent... Tout nous sera exclusif ! Nous irons seuls à la représentation et les cours se donneront en particulier. Nous pourrons enfin respirer et notre moral restera au beau fixe ! Et quel soulagement pour les nerfs..!
vendredi 14 mars 2008
Si je pouvais abolir la chaleur,
mercredi 12 mars 2008
Belge et fière de l'être!!!

J’ai toujours été fière d’être Belge.
Je ne sais pas pourquoi, je crois que c’est dans mes gènes.
Je suis fière d’avoir un roi aussi maladroit soit-il.
Je suis fière de notre histoire, de la manière dont on s’est battu pour notre liberté et l’avons obtenue. Je suis aussi très fière d’habiter le pays de la bière, du chocolat et des fameuses « belgium waffles ».
J’aime notre multiculturalité.
J’aime aller dans les Ardennes voir ma famille, manger une bonne raclette et boire du vin chaud. J’aime me retrouver à la mer du Nord par un temps frisquet mais tellement caractéristique de notre petit pays.
Je suis Belge, car je ne supporte pas l’humour des Français.
Je suis Belge, car quand je vais en France, on me demande toujours quelle langue nous parlons en Belgique.
Je suis Belge et je le serai toujours, car même si on nous retire notre pays nous, nous ne changerons pas !!!!
Suis-je Belge?
Car je m'obstine chaque année à retourner à la mer du Nord, alors que je sais que je passerai plus de la moitié du temps à l'intérieur.
Car je ne m'étonne même plus du temps qui fait. Tout bon Belge a toujours soit un capuchon à son manteau, soit un parapluie ou soit des cheveux imperméables.
Car j'aime manger en général et en particulier (pour une fois changer) les frites avec plus de sauce que de frites, le chocolat sous toutes ses formes, les gaufres, les chicons, les choux de Bruxelles (eh oui) et encore plein de choses qui sont souvent excellentes pour la ligne.
Car je ne me sens pas vexée quand des Français racontent une blague sur les Belges bien fort au restaurant, qu'ils me demandent si je suis une "Belgaise", ou qu'ils s'étonnent que je parle si bien français alors que je ne suis pas Française (après qu'ils m'aient demandé de faire une photo d'eux à l'étranger!).
Car je suis fière de notre pays quand on a gagné trois médailles aux Jeux Olympiques, alors que les autres pays en gagnent minimum 25, ou que des chanteurs et acteurs belges gagnent un prix.
Car j'utilise des mots qui ne font pas partie du dictionnaire.
Car j'aime aller à Bruxelles.
Car j'apprends le flamand en deuxième langue.
Car je suis née à Bruxelles, à Berchem St Agathe, pour être exacte.
Car la moitié de ma famille est flamande et que je ne comprends rien quand mes grands-parents parlent entre eux, un flamand différent de celui que j'apprends à l'école.
Car l'autre partie de ma famille est bruxelloise et utilise parfois des mots inconnus.
Car j'habite à Louvain-la-Neuve et que je suis un mixte des différentes régions.
Et avant tout, car mes parents sont Belges et que je suis née ici.
Si je pouvais abolir,.. LES MANNEQUINS !!
Si tout le monde était moche, plus personne ne le serait!
J'aimerais que les mannequins ne soient plus une référence dans les vies des personnes. J'aimerais que plus personne ne se compare à ces personnes si magnifiques! Car elles nous font subir une pression énorme. Elles deviennent les femmes parfaites. La femme parfaite doit être belle, très fine, grande, épilée de partout, habillée à la dernière mode... NOUS voulons TOUS être des mannequins. Et moi je demande POURQUOI ? Pourquoi le monde devient-il si superficiel? Et la beauté intérieure ?? Personne ne la connait. La beauté se compte en mesures et standards. Ne devrait-elle pas plutôt être dans le regard, l'humour, la douceur, le sourire ??? Or, ces mannequins sont froids, distants, sans aucun charme et ce n'est pas cela qu'on juge! Tout ce qu'on veut d'elles, c'est qu'elles soient des robots en silicone.J'aimerais que la société pense qu'une personne belle n'est pas une star qui s'est fait refaire les seins, les lèvres et les yeux. J'aimerais qu'elle se rende compte que c'est loin d'être ça!
Moi, je me sens belge, parce que...
Je suis belge....

Parce que l'union fait la force, et que ces temps-ci notre devise est si bien respectée.
Pour notre admirable gouvernement qui, un jour, saura prendre, qui sait, une décision.
Pour cette magnifique entente entre Flamands et Wallons qui prouvent à tout le monde que la barrière de la langue n'est pas impossible à surmonter.
Pour le Manneken Pis, qui représente la Belgique d'une façon magnifique.
Mais plus sérieusement...
Je suis fière d'être Belge pour les frites, le chocolat, les gaufres...
Parce qu'on a peut-être un petit pays, mais on a beaucoup de richesses...
Pour la Grand-Place de Bruxelles, l'Atomium...
Pour notre résistance durant les guerres mondiales...
Etc.
Abolissons les coiffeurs qui ne savent pas coiffer

- Ah! Quand finalement vas-tu chez le coiffeur?
- Ah, ben, j'en reviens!
- Ah, oui, maintenant je vois.
Et puis dans le deuxième cas c'est : « WOOOOOOOOOWW t'as été chez le coiffeur ça se voit trooop!!! Et le pire dans tout ça c'est qu'on ne sait pas si on doit prendre ça positivement ou négativement ....
Donc, ma solution est: il faut surveiller les coiffeurs ! S’ils te transforment en martien, tu les stoppes, s’ils ne te font rien, il faut les pousser à couper, à continuer leur métier sans pour autant nous rendre laids.
Abolissons le manque d'inspiration
Abolissons les gens qui trouvent toujours la critique qui blesse!
J'abolis la vieillesse
Alors, on voudrait en profiter de ces quelques dernières années, mais c'est justement quand on entreprend quelque chose que l'on se rend compte que notre condition physique n'est plus assez performante, ou que ce n'est plus une activité "de notre âge", que les gens nous regardent de travers. Mais le pire, ce doit être ce sentiment d'être laids, ridés, de ne plus plaire à personne. Ce sentiment que plus personne ne vous admire...Et puis, plus on s'enfonce dans la vieillesse, plus les gens qu'on aime disparaissent et on finit par rester seul. La seule famille qu'il vous reste est jeune, et bien trop occupée pour être près de vous. Alors, c'est la déprime assurée... à moins d'être deux, mais les divorces sévissent tellement de nos jours !Si seulement la vieillesse pouvait ne pas exister, on pourrait rester jeune jusqu'au bout. Profiter de chaque instant, en étant encore tous beaux. On ne verrait pas la fin arriver, on serait tous pris par surprise, et grâce à cela, il y aurait bien plus de morts heureuses, où les gens souriraient dans leurs cercueils. Nos arrières-petits-enfants ne seraient pas dégoûtés à la vue de notre peau, et nos époux seraient toujours attirés. Il n'y aurait pas d'activités spéciales pour les vieux, ni pour les adultes. Tous les âges seraient brassés. En plus, on pourrait quand même accumuler la vieillesse de l'âge, mais sans en avoir l'air, on surprendrait tout le monde, et ce, sans inconvénients physiques... Je crois même que l'on serait beaucoup moins seuls...
Abolissons les vieux qui font du ski !
Je suis Belge parce que...
Parce que, lorsque je pars en vacances en France, on me dit que j'ai un accent belge.
Parce que, lorsque je suis allée à Disneyland Paris, de jeunes Françaises qui me précédaient dans la file se sont retournées en me demandant si j'étais Belge (sans doute un certain accent les avait interpellées) et me disant qu'elles avaient déjà vu des Belges qui ne parlaient pas français et qu'elles ne comprenaient pas.
Parce que j'ai dû expliquer à ces jeunes filles qu'il y avait effectivement deux (et même trois) langues en Belgique, que c'était justement un problème dans le pays et que cela faisait un bon bout de temps qu'on n'arrivait pas à faire un gouvernement!
Parce que je suis toujours plus heureuse lorsque ma maman me dit qu'on mangera des frites ce soir plutôt que du pain français...
Parce qu'une amie habitant à l'étranger m'a dit qu'il lui manquait quelque chose là où elle habitait, un petit plus qu'elle ne retrouvait pas : notre humour.
Parce que je suis née dans ce pays, divisé aujourd'hui, et que cette dispute me semble ridicule. Les frontières qu'on a créées deviennent, selon moi, trop réelles et prennent trop d'importance !
Parce que malgré cette division, je me sens d'abord Belge et Wallonne ensuite...
Parce que malgré que mes racines soient hongroises, je vis comme je le veux ici...
Parce que dès que l'on parle de la Belgique dans un autre pays, dans un livre, dans un film, j'ai un pincement au coeur en sachant qu'il s'agit de ma nation...
Parce que je trouve qu'avoir un roi, ça a un certain charme...
Parce que j'aime entendre dire qu'on trouve les Belges accueillants et qu'ils feront toujours rire les autres (combien de blagues n'a-t-on pas faites à leur sujet ?) !
Parce que voir notre joie de vivre me réjouit.
Parce qu'aucun patois et accent ne me fait plus rigoler que celui de Liège !
Parce que la Grand-Place de Bruxelles est une des plus belles du monde !
Parce que le Manneken Pis semble si ridicule par rapport aux grandes sculptures de l'Antiquité grecque...
Parce que, finalement, j'habite ici et que sur ma carte d'identité il est écrit : "Nationalité : Belge"
Je voudrais abolir...

Abolissons les hésitations

Je suis Belge parce que...
- ... je mange volontiers un bon steak (blanc-bleu belge) accompagné de frites, d'une petite bière et, avec en dessert, des spéculos et du chocolat.
- ... je suis toujours le championnat de foot, alors que le niveau n'est vraiment pas terrible... ou alors que je suis persuadé que le Standard va être champion cette année, alors qu'ils n'ont toujours pas été champion depuis plus de 25 ans... (Le Belge a beaucoup d'espoir:))
- ... je ferai toujours autant rire les Francais. Et oui, les blagues sur les Belges sont très réputées de l'autre coté des Ardennes.
Et bien d'autres choses....
Abolissons le fromage BLEU!!!!
Pour éviter tous ces désagréments, il n'y a qu'une solution: supprimer purement et simplement le Bleu depuis sa fabrication jusqu'à son ingestion et digestion.
Et pour ceux qui travaillent dans sa fabrication, ils n'ont qu'à fabriquer une nouvelle sorte de fromage non puante et délicieuse. De plus, je me pose une question: Pourquoi ce fromage fait-il toujours partie des quatre fromages utilisés pour les pizzas et pour les pâtes?
Identité juive
Je ne suis pas pratiquante et je ne porte aucun signe de mon origine, mais dans mon sang et mon coeur coule tout ce que ma famille a vécu.
Ma grand-mère s'est cachée durant cinq ans dans une petite maison à la campagne et, durant certaines périodes, dans un abri construit sous-terre au fond du jardin!
Mon arrière-grand-père a été emmené dans un camp de concentration, mais n'a jamais osé nous raconter ce qu'il avait vécu durant les quatre ans qu'il a passés dans cet endroit. J'ai rencontré cet homme, je l'ai toujours trouvé très étrange, mais ce n'est qu'après sa mort que j'ai appris ce qu'il avait vécu. Il perdait doucement la mémoire et ne se souvenait pas toujours de moi...
Je garderai toujours un profond respect pour cet homme et je me souviendrai qu'il s'est battu pour son identité, pour sa religion et pour ce en quoi il croyait...
Je veux honorer ce pour quoi ma famille s'est battue... Nos croyances et notre religion. C'est mon héritage!
Je suis belge car ...
L'identité belge, c'est peut-être aimer les frites, les moules, la bière et le chocolat. Mais c'est peut-être aussi être né dans ce pays où les politiciens wallons et flamands n'arrivent pas à se mettre d'accord, alors que dans le fond, on pourrait bien s'entendre...
Être belge, c'est peut-être aussi aimer regarder le foot à la TV avec une petite bière.
Peut-être qu'être belge, c'est simplement avoir été élevé dans une culture différente des Français, différentes des Québécois, différentes des Hollandais... avoir été élevé dans une culture belge ! Je suis content d'être belge, car je n'ai pas envie d'être français : la France est trop grande, elle a une mentalité complètement différente de la Belgique, elle a un président qui se prend pour une star...
Je suis aussi content d'être belge pour la richesse des cultures présentes sur notre territoire...
Mais quand je vais en Flandre, je me sens wallon, quand je vais en France je me sens belge et quand je vais sur un autre continent, je me sens européen...
Je suis encore belge car...
En Wallonie, je trouve que l'identité wallonne n'est pas très présente. On se sent plus belge que wallon.
La Belgique n'est pas un pays très connu; il est souvent rattaché à la France. Pourtant, la Belgique a des particularités, elle est différente de la France. Il existe des particularités de langage et nous avons des habitudes culinaires différentes. La Belgique a fort développé la bière et le chocolat, qui est connu mondialement. Je pense aussi que la BD de Tintin fait partie de la culture du pays.
Le pays est aussi connu pour la complexité de l'organisation des Régions; chaque Région a son propre parlement. En tout, la Belgique a sept parlements, ce qui est très compliqué à gérer.
En conclusion, la Belgique existe depuis plus de 130 ans et ce serait dommage qu'une scission vienne gâcher la richesse culturelle du pays.
Si je pouvais abolir... les toilettes turques !
Abolissons l'incompréhension!
Abolissons les publicités pour la lessive !
mercredi 5 mars 2008
Des écrivains en devenir...

La littérature intimiste, ou l'écriture du moi, a donné naissance à plusieurs genres textuels tels le journal intime, l'essai, la confession, la correspondance... Le blog, aussi appelé journal«extime», est un amalgame de tous ces genres qui, selon les auteurs, varient autant dans les textes que dans le paratexte (photos, musique, hyperliens...).
Voyons donc les trésors que nous réservent les élèves et échangeons nos idées sur notre rapport à l'écriture.
Bonne lecture!

Catherine et Élise
(les stagiaires québécoises)
