Abolissons les moches
Les moches sont partout où je vais. Dans ma rue, dans mon bus du matin, dans mon école, dans la ville pendant l’heure du midi, dans le bus qui me ramène chez moi, le soir quand j’allume la télévision…
Ils sont inutiles à la société, ils ne sont que les acteurs d’une mélancolie générale. Peu importe que vous commenciez vos vacances, que vous ayez un bon bulletin ou que vous veniez de gagner à la loterie ; les moches sont là uniquement pour vous saper le moral.
Pourquoi ? Car vous vous dites qu’ils n’ont pas de chance et vous avez pitié d’eux, tout simplement ! Mais je vous excuse, ceci est une réaction tout à fait normale !
Parfois, ils vous provoquent l’effet inverse.
Vous vous dites alors :
« Oh ! Que j’ai de la chance d’avoir été aussi gâté par la nature ! Parce que quand vous le regardez celle-là là-bas, ce n’est pas un baiser que je veux lui donner, c’est plutôt mon déjeuner qui va remonter ! » ; et c’est naturel !
... le monde serait tout de même beaucoup plus beau sans les moches ! Car de nos jours s’ils ressemblent plus à un fennec qu’à un aigle royal, ce n’est pas de notre faute à nous, les beaux !
Les moches sont un fléau; leur existence ? Insignifiante. C’est bien connu, ils ne peuvent réussir dans la vie. Imaginez-vous 30 secondes en temps que PDG d’une importante société reconnue car générant de très bons bénéfices. 2 CV se présentent à vous. Apparemment l’un des deux est légèrement supérieur à l’autre. Mais voilà, l’image de marque est aussi importante que les compétences du vendeur. Le gars du 1er CV est un homme beau, fraîchement diplômé en marketing mais qui n’a pas bien réussi dans ses études ; le second, un homme très laid, est compétent car ayant une connaissance approfondie dans le domaine de la vente. Lequel allez-vous choisir ? Le premier ! Bien évidemment !
C’est pour toutes ces raisons que je déciderais d’abolir les moches. Mais au fond, comment les reconnaître ? Eh bien, c’est très simple : si vous vous sentez visé en lisant ce texte ou que vous n’osez pas vous regarder dans une glace, c’est que vous en êtes un !
Le monde sera tellement plus joyeux sans les moches. Mais au fond… suis-je beau ?
Je suis Belge parce que …
J’aurai pu être français, italien, portugais, russe, hongrois américain, chinois, turc ou encore congolais, mais je suis Belge … Et fier de l’être ! Ce qui fait de moi un belge, c’est ma culture mes habitudes, ma façon de pensée etc …
Mais c’est également parce que lorsque je me lève le matin, il pleut ! Parce que je kiffe James Dean, je surkiffe les moules frites, j’overkiffe le petit Spirou ; parce que je connais des sites tels que www.frites.be/v4/index.cfm, parce que j’ai un accent bizarre et que je n’en ai rien à f***.
mercredi 23 avril 2008
jeudi 10 avril 2008
Je me sens belge parce que!
Je me sens belge quand je vais en France et qu'on me dit "Ah! tiens voilà, un accent! Tu dois être belge!", là je me sens belge.
Je me sens belge quand je fais régime et que je me trahis en bouffant des frites en cachette. Je me sens belge quand je suis dans un pays étranger et que je suis la seule à reconnaître un drapeau à trois couleurs ! Je me sens surtout belge quand, encore une fois, dans un autre pays, on me demande "C'est quoi la Belgique?" ou encore "Aaaaaaaaaaaaah! tu dois sûrement connaître le Manneken Pis"! En étant un peu plus philosophique, je suis fière d'être belge pour sa diversité. En fait, je serai vraiment fière d'être belge le jour où je parlerai le néerlandais. Sur ce, je me sens belge parce que c'est comme ça depuis ma naissance et que ça ne va jamais changer.
Je me sens belge quand je fais régime et que je me trahis en bouffant des frites en cachette. Je me sens belge quand je suis dans un pays étranger et que je suis la seule à reconnaître un drapeau à trois couleurs ! Je me sens surtout belge quand, encore une fois, dans un autre pays, on me demande "C'est quoi la Belgique?" ou encore "Aaaaaaaaaaaaah! tu dois sûrement connaître le Manneken Pis"! En étant un peu plus philosophique, je suis fière d'être belge pour sa diversité. En fait, je serai vraiment fière d'être belge le jour où je parlerai le néerlandais. Sur ce, je me sens belge parce que c'est comme ça depuis ma naissance et que ça ne va jamais changer.
mercredi 9 avril 2008
Je me sens belge parce que ...
... C'est le pays où j'ai toujours vécu.
Je me sens belge parce que, lorsque je marche sur la plage, j'aperçois une mer sale et je sens sur ma peau un vent glacial, parce qu'aux grandes vacances, on n'est jamais sûr du temps qu'il va faire et que pendant le reste de l'année il fait froid.
Je me sens aussi belge parce que je connais mieux ce pays que n'importe quel autre. Lorsque j'atterris en Belgique après un long voyage, je me sens chez moi.
Je me sens belge lorsque je vois les affiches "I want you for Belgium".
Je suis belge quand je mange des spéculos, ou encore un "moules-frites" chez mes grands-parents.
Je me sens belge parce que, lorsque je vais en France, on me dit que j'ai un accent.
Et enfin, je me sens belge parce qu'il y a derrière nous toute une histoire, des gens qui se sont battus pour notre pays !
Je me sens belge parce que, lorsque je marche sur la plage, j'aperçois une mer sale et je sens sur ma peau un vent glacial, parce qu'aux grandes vacances, on n'est jamais sûr du temps qu'il va faire et que pendant le reste de l'année il fait froid.
Je me sens aussi belge parce que je connais mieux ce pays que n'importe quel autre. Lorsque j'atterris en Belgique après un long voyage, je me sens chez moi.
Je me sens belge lorsque je vois les affiches "I want you for Belgium".
Je suis belge quand je mange des spéculos, ou encore un "moules-frites" chez mes grands-parents.
Je me sens belge parce que, lorsque je vais en France, on me dit que j'ai un accent.
Et enfin, je me sens belge parce qu'il y a derrière nous toute une histoire, des gens qui se sont battus pour notre pays !
mardi 8 avril 2008
Mais au fait, en quoi ne suis-je PAS belge?
En quoi suis-je belge?
Comme je ne m'y prends jamais à l'avance, je suis l'une des dernières à poster mon article sur ce sujet, et il risque fort de répéter ce que beaucoup ont dit...
Aussi, en guise de question, je peux aussi me demander "En quoi ne suis-je pas belge?"
En quoi je suis ou ne suis pas belge est une vaste question, et je n'ai pas vraiment le temps de disserter pendant des pages et des pages, mais voici une autre approche de la question :
Par moments, je ne me sens pas belge car :
- Je prononce Bruxelles comme ça s'écrit, avec le X, et dès que je le fais, on me rabâche: "Haaa! on dit Brusselles! Tu prononces à la française!" (dois-je vous faire remarquer que vous, vous prononcez "à la flamande"?) ;
- Je ne me comprends rien aux six gouvernements différents ;
- Je déteste le vol-au-vent, les moules, et les frites ne me tentent pas plus que ça (par contre, j'adore le chocolat!) ;
- Je dis "petit-déjeuner, déjeuner, dîner" et pas "déjeuner, dîner, souper", et que la plupart des gens ne me comprennent pas quand je leur propose "d'aller déjeuner";
- Je me dis que je vivrai peut-être ailleurs dans dix ans, et que je n'aurai plus besoin du flamand, et que ces (presque) six années de tortures ne m'auront servi à rien (bon, je dois admettre qu'ils sont parfois intéressants et même divertissants, ces cours de flamand...) ;
- Je préfère passer mes vacances à la Côte d'Azur qu'à la mer du Nord (peut-être est-ce une histoire de climat...) ;
- Quand je suis en Flandre, je ne me sens pas vraiment chez moi (comme l'a dit Raphaëlle, peut-être que ça dépend de ce à quoi on se compare: je suis wallonne en Flandre et belge en Europe...).
Je ne me sens parfois pas belge pour certaines raisons, mais il y en a plus pour lesquelles je me sens parfaitement à ma place en Belgique!
Abolissons les visites guidées dans les bibliothèques!
Mon choix peut vous paraître anodin si vous n’avez jamais visité une bibliothèque.
Je dis bien visité, car je ne remets absolument pas en cause l’utilité de ce genre d’endroits, ni le fait d’aller à la bibliothèque ou d’y emprunter un livre.
Mais une visite guidée?! Vous allez très vite comprendre pourquoi j’ai fait le choix d’abolir ces visites....
La première fois que j’ai eu la (mal)chance d’en visiter une, c’était au début de l’année. Ayant l’option histoire, notre professeur avait jugé utile de nous montrer la bibliothèque d’histoire et de sciences générales de l’UCL. Je trouvais ça sympa de la part de notre prof de nous montrer comment faire des recherches, j’étais presque enthousiasmée (!). Je ne savais pas encore ce qui m’attendait...
D’abord, deux heures d’explications de “comment sont rangés les livres”: “L’étage un, c’est pour l’archéologie, c’est classé par ordre alphabétique, l’étage deux c’est l’histoire depuis la préhistoire jusqu’au Moyen Âge, c’est numéroté chronologiquement, et puis de la Renaissance jusqu’aux contemporains, c’est dans la salle rouge là-bas, avec les magazines historiques qui sont, eux, classés par noms, sauf ceux de 1949 à 1984”.
Et puis, on passe deux heures à se perdre dans les sept étages et les 9 084 276 347 couloirs de la bibliothèque parce qu’on nous fait un jeu de piste destiné à trouver la revue “Fascisme et libéralisme”, n°348 de décembre 1976.
Je pensais ne plus jamais avoir à revivre ça... Et pourtant, re-belotte avec le cours de philosophie! Et les règles de classement de la bibliothèque de philosophie et lettres sont encore plus vicieuses que celle d’histoire, mais je pense que vous avez compris le calvaire vécu et que je peux vous épargner d’entendre ces choses horribles...
Vous avez donc compris mon choix, et vous vous demandez comment mener à bien ce travail d’Hercule. Je vous livre la solution sur un plateau: un décret qui empêcherait les enseignants de dispenser de telles tortures! En plus des heures sauvées, pendant lesquelles nous pourrions faire quelque chose de plus utile (lire le nouveau “Glamour”, parler de l’ex de la soeur du petit ami de Julie, etc... Les propositions sont ouvertes!). Oui, je dis bien EN PLUS de cela, nous pourrions à nouveau utiliser notre cerveau et notre débrouillardise pour trouver un livre, et on cessera de nous mâcher le travail.C’est horripilant, à la fin, d’être pris pour des incapables!
Belge, plus qu'une nationalité ??

Pour moi, être belge, c'est bien plus que vivre en Belgique : c'est appartenir à une communauté humaine qui partage la même histoire, les mêmes fêtes, les mêmes traditions que moi. La première fois que je me suis sentie belge, et certainement de la manière la plus forte, fut lorsque je suis partie un an aux Etats-Unis. Là, les Américains me voyaient d'abord belge avant toute autre chose. Je représentais la Belgique, j'étais pour la plupart la première Belge qu'ils connaissaient et peut-être la dernière. J'ai donc essayé d'être digne de cette "grande" nation qu'est la Belgique. Je n'ai jamais été honteuse d'être belge, surtout aux Etats-Unis, où on aime les Belges pour leur belgium chocolate, mais où on déteste leurs choux de Bruxelles, Brussel sprouts. Ce qu'ils aimaient avant tout était le fait que ce pays était européen (ils adorent l'Europe), près de la France mais pas la France !! (A ce moment-là, les Américains n'aimaient pas les Français à cause de leur refus d'envoyer des troupes en Iraq).
Pour moi la Belgique, c'est...
Le chocolat, la bière, les frites, les spéculoos, les bandes dessinées, le Manneken Pis, les Ardennes, la mer du Nord, les compromis, le peuple le plus fort de la Gaule, l'Atomium, Jacques Brel, Eddy Merckx, Kim Gevaert, septante, nonante, le roi, l'humour d'autodérision...
Pour moi la Belgique, c'est...
Le chocolat, la bière, les frites, les spéculoos, les bandes dessinées, le Manneken Pis, les Ardennes, la mer du Nord, les compromis, le peuple le plus fort de la Gaule, l'Atomium, Jacques Brel, Eddy Merckx, Kim Gevaert, septante, nonante, le roi, l'humour d'autodérision...
Abolir
Si je devais abolir quelque chose ce serait les oraux. Tous autant qu'ils sont je les abolirais. Ils ne sont qu'un moyen de plus que nous inflige le corps professoral pour soi-disant nous évaluer. Mais ce n'est pas en nous faisant passer devant toute une classe, en nous parlant de l'originalité de la présentation ou encore de la diction fluide que nous allons réussir ou nous sentir à l'aise. Par exemple, on nous dit que les oraux sont un moyen d'évaluer nos capacités d'expression ou de montrer notre capacité à synthétiser un document. Ou bien encore de prouver que nous avons compris le sujet. En fait, les oraux sont un moyen de plus que les professeurs utilisent pour asseoir leur autorité sur les élèves. Par cette pratique inhumaine, ils nous font stresser et nous mettent la pression! En conclusion, il faut abolir les oraux, c'est la seule solution pour éradiquer cette pratique sans coeur.
Je me sens belge car...
Je me sens belge, car je suis né ici, j'habite ici et ma famille est d'ici. Je me sens belge, car j'aime l'endroit où je vis, j'aime les différentes villes, les régions, les villages, etc. Je me sens belge, car c'est un pays plein de rencontres entre les différentes cultures, entre les gens, entre les néerlandophones, les francophones et les germanophones. Je me sens belge, car j'aime les auteurs belges, le cinéma belge et nos peintres. Je me sens belge, car j'aime Bruxelles, le Sablon, la Place du Jeu de Balle, la Grand-Place, etc. Et pour finir, le plus important, je me sens belge, car nous avons de l'autodérision, nous sommes le meilleur public et j'aime les moules-frites!
Je me sens belge...
Je suis belge, parce que c'est inscrit à côté du mot nationalité sur ma carte d'identité. Je me sens belge, car je vis en Belgique. Je me sens belge, parce qu'on me dit que j'ai l'accent belge lorsque je vais en France. Je me sens belge parce que j'aime les frites. Je me sens belge parce que je dois apprendre le flamand à l'école. Je me sens belge parce que mes parents me disent sans arrêt que sans le néerlandais on n'a pas de boulot.
Identité khmère
Bien que je sois native de Belgique, je me sens khmère, car mes frères, mes parents, mes grands-parents, mes arrières-grands-parents sont nés et ont vécu au Cambodge. Et si aujourd'hui ma famille vit en Belgique, ce n'est pas par choix mais par nécessité. Afin de fuir les atrocités de la guerre sous la tyrannie du despote Pol Pot, mes parents ont dû migrer vers l'Europe, la Belgique, en tant que réfugiés politiques. Aujourd'hui, leur ancien statut de réfugiés est devenu celui de citoyens. Et, bien sûr, ni eux ni moi ne le regrettons, bien au contraire. En ce sens, nous (et peut-être moi en particulier) sommes devenus des Belges à part entière. Pourtant, je me sens au moins tout aussi khmère que belge. Je me sens khmère, car au moins une fois par jour j'entends "bak ploeuhn" plutôt qu"'éteins la lumière","koy niam bay" plutôt que "viens manger du riz","Sih ohay?" plutôt que "tu as assez mangé?" et je me sens davantage émue lorsqu'on me dit"Khnaum soro lhan neeah" plutôt que "je t'aime". Je me sens khmère, car j'ai hérité de l'intense noirceur des cheveux, de la peau mate, des yeux bridés de mes congénères khmers. Je me sens khmère, car quand je joue aux cartes, je joue au "Sap sahm"( jeu de cartes khmer) plutôt qu'au poker et car je mange tous les jours du riz et non des frites. Bien qu'étant née et ayant vécu loin de mon pays d'origine, j'ai été baignée dans la culture khmère depuis ma plus tendre enfance. Je suis de nationalité belge, mais bien khmère d'origine, origine dont je suis extrêmement fière.
lundi 7 avril 2008
Belgique, Belgique..

Je suis belge parce que je suis née sur ce morceau de territoire encastré entre la France, les Pays-Bas, l'Allemagne et la mer du Nord. Mais en soi, ce n'est pas très important. Ce n'est qu'un pays : on obéit à ses lois, on parle sa langue, on y crée sa vie, mais ça s'arrête là. Après, on se sent belge, chrétien, flamand, arabe ou américain, c'est accessoire, tout dépend à qui on se compare. Par exemple, quand je vais en Flandre, je suis une Wallonne, quand je visite nos voisins les Français, je me dis Belge et, si je suis en Asie, c'est à l'Europe que je m'identifie, car tout cela, les nationalités, régions ou continents, ce n'est au final qu'un morceau de terre auquel on se raccroche lorsqu'on est autre part, totalement dépaysé. Alors oui, avoir quelque part où on est chez soi, c'est rassurant. Mais c'est comme dans tout, il y a des gens casaniers et d'autres plus voyageurs. Il y en a qui sont patriotes à l'extrême, alors que d'autres ne se sentent bien que dans une ville cosmopolite. Et si certains se battent pour la terre d'à côté depuis la nuit des temps, d'autres essayent tant bien que mal de faire des unions de plus en plus grandes. Pour ma part, que je sois Belge, Australienne ou Japonaise, ça revient au même. L'unique différence réelle entre les pays, c'est leur passé. Le futur reste à venir...
Abolissons les fins de vacances ...
Quoi de pire après une semaine ou deux de vacances que de savoir que le lendemain l'école reprend... On doit reprogrammer notre réveil, préparer son sac d'école alors que les vacances viennent de passer à une vitesse phénoménale. On remarque qu'on n'a pas fait le quart de la moitié du tiers de ce qu'on voulait faire, qu'on n'a pas fait tous nos travaux, qu'on n'a pas eu l'occasion de voir les gens qu'on s'était dit qu'on verrait. Tous les gens que tu croises te demandent déjà "Alors, t'as passé de bonnes vacances ?". On est obligé de se préparer pour le lendemain et ça gâche le dernier jour des vacances.
Pourtant, il ne faut pas abolir l'école qui nous permet d'apprendre des tas de choses et de rencontrer des gens bien (ou moins bien!). L'école peut parfois être utile ...Il ne faudrait pas non plus abolir les vacances qui permettent de vivre des expériences inoubliables ... Donc, je ne sais pas trop ce qu'il faudrait abolir dans tout ça ...Je terminerais donc ce petit texte par une planche de BD qui illustre le début de l'école et donc la fin des vacances ...

Pourtant, il ne faut pas abolir l'école qui nous permet d'apprendre des tas de choses et de rencontrer des gens bien (ou moins bien!). L'école peut parfois être utile ...Il ne faudrait pas non plus abolir les vacances qui permettent de vivre des expériences inoubliables ... Donc, je ne sais pas trop ce qu'il faudrait abolir dans tout ça ...Je terminerais donc ce petit texte par une planche de BD qui illustre le début de l'école et donc la fin des vacances ...
dimanche 6 avril 2008
Se sentir belge

Être belge, quelle bien belle idée! Mais qu'est-ce que cela signifie?
Je suis belge par nature, car je suis née d'un spermatozoïde et d'un ovule belges. Puis j'ai grandi dans un placenta belge et j'ai marché pour ma toute première fois sur cette belle terre qu'est la Belgique.
Mais avant tout cela, c'est ma relation à ce pays qui importe.
Je connais bien sa nature dense avec ses champs, ses arbres touffus, ses coins d'eau et surtout son herbe grasse et verte !
Je me sens chez moi, entourée de ses maisons en briques typiques d'ici et non d'ailleurs.
Je suis belge par nature, car je suis née d'un spermatozoïde et d'un ovule belges. Puis j'ai grandi dans un placenta belge et j'ai marché pour ma toute première fois sur cette belle terre qu'est la Belgique.
Mais avant tout cela, c'est ma relation à ce pays qui importe.
Je connais bien sa nature dense avec ses champs, ses arbres touffus, ses coins d'eau et surtout son herbe grasse et verte !
Je me sens chez moi, entourée de ses maisons en briques typiques d'ici et non d'ailleurs.
Je me sens differente lorsque je voyage et mon pays me manque parfois.
Je ne me sens pas toujours concernée par tous les événements, mais cela ne veut pas dire qu'ils me sont étrangers : ce sont ceux de mon pays même s'ils n'en concernent qu'une partie.
Et puis ce peuple! C'est le mien, le tiens, le nôtre... que nous soyons de Liège, de Namur, de Bruxelles, de Tournai ou d'Anvers... Nous sommes tous différents avec notre éducation, notre vie passée, nos accents, nos traits de caractère, nos centres d'intérêts parfois si opposés, et surtout, nos milieux, nous formons un peuple plein de diversité.
Je ne vais pas citer les stéréotypes parfois vrais qui nous caractérisent, les événements politiques qui me désolent, nos mets culinaires qui méritent d'être découverts par les fines bouches des étrangers, nos villes et monuments splendides, ni les stars montantes du show-business belge car, si vous lisez ce texte, vous êtes soit dans ma classe et vous êtes belges et tout cela ne vous est pas inconnu, ou alors, vous êtes d'ailleurs et il faut que vous découvriez tout cela par vous-mêmes, selon vos propres ressentis.
Enfin, être belge, c'est être de l'Europe et même du monde. Si on se sent plus belge lorsque l'on voyage, c'est qu'on cherche peut-être à retrouver des racines connues qui nous rassurent. Nous devrions parfois lâcher un peu plus prise, nous ouvrir au monde, le découvrir, pour se sentir humain et être humain.
Je ne me sens pas toujours concernée par tous les événements, mais cela ne veut pas dire qu'ils me sont étrangers : ce sont ceux de mon pays même s'ils n'en concernent qu'une partie.
Et puis ce peuple! C'est le mien, le tiens, le nôtre... que nous soyons de Liège, de Namur, de Bruxelles, de Tournai ou d'Anvers... Nous sommes tous différents avec notre éducation, notre vie passée, nos accents, nos traits de caractère, nos centres d'intérêts parfois si opposés, et surtout, nos milieux, nous formons un peuple plein de diversité.
Je ne vais pas citer les stéréotypes parfois vrais qui nous caractérisent, les événements politiques qui me désolent, nos mets culinaires qui méritent d'être découverts par les fines bouches des étrangers, nos villes et monuments splendides, ni les stars montantes du show-business belge car, si vous lisez ce texte, vous êtes soit dans ma classe et vous êtes belges et tout cela ne vous est pas inconnu, ou alors, vous êtes d'ailleurs et il faut que vous découvriez tout cela par vous-mêmes, selon vos propres ressentis.
Enfin, être belge, c'est être de l'Europe et même du monde. Si on se sent plus belge lorsque l'on voyage, c'est qu'on cherche peut-être à retrouver des racines connues qui nous rassurent. Nous devrions parfois lâcher un peu plus prise, nous ouvrir au monde, le découvrir, pour se sentir humain et être humain.
samedi 5 avril 2008
Abolissons les complexes

Si je réfléchis ne serait-ce que 5 minutes sur les complexes, je pourrais vous dresser une liste entière d'inconvénients qu'ils entrainent. D'abord, ils nous font perdre confiance en nous. On se trouve trop grand ou trop petit, trop grosse, mais jamais trop fine. Pas assez bronzé, mal habillé,... A cause d'eux, on se comparera toujours aux autres. On trouvera toujours quelqu'un de plus beau, de plus intelligent, de plus drôle ou encore de tellement plus heureux. Pour les abolir, il faudrait changer la société. Il faudrait oublier le regard des autres ou encore avoir plus confiance en soi. La vie ne serait-elle pas plus belle si les aspects physiques perdaient leur importance pour laisser place à la seule vraie beauté, la beauté intérieure? Je crois que si les complexes étaient abolis la vie serait beaucoup plus belle et surtout beaucoup plus simple.
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